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Féminicide

18ème féminicide en Suisse en 2026

Le 27 septembre, un homme a tué une femme à Schmitten (GR).

D’elle on ne connait que les circonstances de sa mort. Victime d’un féminicide qu’on évite de nommer, son corps a été retrouvé dans une voiture parquée dans une prairie. Les médias disent qu’elle était âgée mais on ne connait pas son âge. On sait que sa famille la cherchait en vain depuis l’après-midi.

La communauté féministe, toutes les personnes engagées dans le combat contre les violences patriarcales auront une pensée pour elle et ses proches.

Il semblerait que la victime ne connaissait que vaguement son agresseur. Si la majorité des féminicides sont commis par des (ex) partenaires, de nombreux meurtres liés au genre ont également lieu dans des contextes au-delà de la sphère privée. Ils sont parfois liés des violences sexuelles, motivés par l’orientation sexuelle de la victime ou par une idéologie masculiniste. Tous sont perpétrés dans la même logique de possession qui est normalisée dans notre société. On vient d’apprendre que la police de Morges a engagé un policier condamné en 2025 pour violences conjugales. Rien d’étonnant pour une institution fondée sur le patriarcat.

Ce qui serait étonnant c’est qu’on fasse encore confiance à la police pour protéger la vie des femmes, des personnes queer et de toutes les personnes opprimées. Ce qui nous protège ce sont nos amie.x.s féministes, c’est l’organisation collective.

Ne sous-estimons pas la puissance de notre force collective! Rassemblons-nous pour lutter ensemble et construire la société dont nous rêvons.

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Féminicide

17ème féminicide en Suisse en 2026

Dans la soirée du 9 juillet 2026, une femme de 56 ans a été tuée à l’extérieur de la clinique de réadaptation de Faido (TI), où elle était hospitalisée. Selon les informations rendues publiques jusqu’à présent, l’auteur présumé est son ex-mari, un homme de 59 ans dont elle était séparée depuis longtemps. Après lui avoir tiré dessus, il a pris la fuite. Le lendemain, il aurait fait exploser la maison familiale lors d’une intervention de la police.


Alors qu’aujourd’hui une grande partie de l’attention médiatique se concentre sur la fuite et l’explosion, sur les « tensions » et la « rancœur » de l’homme face à la séparation, nous souhaitons remettre au centre la personne qui a perdu la vie. Une femme de 56 ans. Une femme qui se trouvait dans un lieu où elle aurait dû recevoir des soins et se sentir en sécurité.


Les premiers témoignages évoquent une séparation remontant à quelque temps déjà ainsi que des signes évidents de violences au sein de la relation. Nous savons que la séparation constitue l’un des moments où le risque est le plus élevé lorsqu’une personne subit déjà des violences de la part de son (ex-)partenaire.

C’est pourquoi il est essentiel de continuer à investir dans la prévention, la protection des victimes et la détection précoce des signes de danger.
Nous adressons nos plus sincères condoléances à toutes les personnes qui ont connu et aimé cette femme.
Depuis le début de l’année 2026, nous avons déjà recensé 17 féminicides en Suisse. Il s’agit du troisième féminicide connu de l’année au Tessin.

Nous demandons que ces féminicides soient nommés comme tels et reconnus pour ce qu’ils sont : une forme de violence structurelle qui exige une réponse politique et institutionnelle à la hauteur de sa gravité. Ils ne peuvent pas être réduits à des faits divers spectaculaires puis relégués aux archives une fois l’émotion médiatique retombée. Des mesures efficaces de prévention et de protection sont indispensables pour mettre fin à cette hécatombe.

Nous ne voulons pas que cette femme soit seulement retenue comme « la victime de Faido ». Elle avait une histoire, des relations, des proches et une vie qui méritait de se poursuivre.

Nous continuerons à nommer chaque féminicide afin qu’aucune victime ne soit oubliée. Nous continuerons à demander que les violences masculines soient reconnues et traitées comme un problème structurel. Nous poursuivrons notre lutte, afin que chaque personne puisse vivre libre de la violence patriarcale.

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Féminicide

16ème féminicide en Suisse en 2026

Le 8 juillet 2026, un homme a tué une femme à Buchackern bei Erlen (TG).

Le 8 juillet, les forces d’intervention ont découvert le corps d’une femme tuée à son domicile. Elle s’appelait Yulia, était originaire d’Ukraine et a été arrachée à la vie à l’âge de 40 ans. Nos pensées vont aux proches et aux ami·e·x·s en deuil de Yulia ; nous vous envoyons beaucoup de force en cette période difficile.

D’après les médias, une ordonnance d’interdiction d’approcher avait été prononcée à l’encontre de l’auteur à l’automne 2025 pour cause de violence conjugale.

Le fait que ce meurtre ait pu se produire malgré des antécédents de violence connus et des mesures prises par les autorités soulève une nouvelle fois la question de savoir pourquoi les personnes FINTA victimes de violences ne sont pas protégé·e·x·s efficacement.

La violence domestique n’est pas un problème privé, mais un problème sociétal et structurel. Lorsque des signaux d’alerte sont connus et que les mesures de protection ne suffisent pas à protéger la vie des personnes FINTA, il s’agit d’un échec politique.

Les féminicides ne surviennent pas du jour au lendemain. Ils sont souvent précédés de menaces, de contrôle, de harcèlement ou de violences physiques. Le fait que des femmes et des personnes genderqueer soient régulièrement assassiné·e·x·s malgré un danger connu montre bien que nous ne pouvons pas compter sur les mesures de protection de l’État.

C’est pourquoi nous continuerons non seulement à exiger que les responsables politiques assument leurs responsabilités, mais nous devons également renforcer nos propres structures de solidarité. Il faut des communautés qui soient attentives, qui croient les personnes concernées, qui prennent au sérieux les signaux d’alerte et qui se soutiennent et se protègent mutuellement.

La lutte contre les violences patriarcales est une tâche commune. Tout en luttant pour des mesures de protection efficaces et des changements politiques, nous misons également sur la solidarité mutuelle et la prise en charge collective, car notre protection ne doit pas dépendre de la capacité des institutions étatiques à agir à temps.

Nous citons le nom de Yulia, car elle est bien plus qu’un simple chiffre dans les statistiques. Elle avait une vie, des relations, des espoirs et un avenir qui lui ont été volés.

Nous pleurons Yulia. Nous ne l’oublierons pas.

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Aktion Féminicide

Banderole à Berne en souvenir de la femme assassinée

Aujourd’hui, nous avons accroché une banderole dans le quartier où la femme assassinée a été retrouvée la semaine dernière.
Nous adressons tout notre soutien à la famille et aux ami·e·s de la défunte

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Féminicide

15ème féminicide en Suisse en 2026


Le 26 juin 2026, une femme a été tuée dans la ville de Berne.
Elle avait 20 ans et a été retrouvée tôt vendredi matin dans la Morillonstrasse à Berne. Ce n’est que maintenant que nous parlons d’elle, car il n’était pas sûr dès le départ qu’il s’agissait d’un féminicide. Maintenant que la vérité est établie, notre colère et notre tristesse n’en sont que plus grandes. Nous adressons nos sincères condoléances à toustex celleux qui l’ont connue et aimée.
Dans la grande majorité des cas, ce sont les médias qui nous apprennent qu’un féminicide a eu lieu. Ce travail est éprouvant, épuisant, mais absolument nécessaire. Nous ne connaissons pas encore le nom de notre sœur de 20 ans qui a été tuée, mais nous sommes heureusexs qu’elle ait désormais été identifiée.
Depuis le début de l’année 2026, nous avons déjà dû compter plus de 15 féminicides. Ils touchent toutes les tranches d’âge, toutes les classes sociales et tous les cantons. Seule constante : en Suisse, la majorité des décès violents sont des féminicides. Les auteurs sont des hommes.
Une fois de plus, nous sommes en deuil et notre colère est sans limite. Afin qu’aucunex victime de cette épidémie de féminicides ne soit oubliéex, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez connu l’une de ces personnes. Ce ne sont pas des victimes anonymes, elles ont un nom. Elles avaient une histoire, des rêves, une vie derrière elles et devant elles.
Oui, nous pleurons une 15ème victime. Mais nous sommes aussi en colère. Les choses doivent changer et elles changeront. De plus en plus de personnes comprennent que le patriarcat doit être aboli pour que nous puissions enfin vivre en sécurité. Au nom de toutes les personnes décédées, nous continuons notre combat.

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Féminicide

14ème féminicide en Suisse en 2026

Le 22 juin 2026, une femme a été tuée à Escholzmatt (LU).


Elle avait 37 ans, était originaire d’Ukraine et avait un fils. Elle a été arrachée à la vie lundi en début d’après-midi. Nous souhaitons beaucoup de force à toutes les personnes qui l’ont connu et qui la pleurent.


Une fois de plus cette année, nous pleurons une sœur. L’année n’en est qu’à la moitié et nous dénombrons déjà au moins 14 féminicides en Suisse. Toutes les deux semaines, une personne vue comme une femme est tuée. La violence sexiste se produit souvent dans le cadre d’une (ex-)relation. Ce ne sont pas des paroles en l’air lorsque nous affirmons que l’endroit le plus dangereux pour les femmes, c’est à la maison.


Mais il existe aussi d’autres formes de violence sexiste qui se produisent dans l’espace public et où les personnes impliquées ne se connaissent pas nécessairement. Notre société patriarcale normalise et banalise la violence envers les personnes qui s’écartent de la norme masculine cisgenre. Le contrôle, ainsi que la menace ou l’usage de la violence, servent à maintenir l’ordre social patriarcal.


Nous insistons sur ce point, car les féminicides sont souvent considérés comme des crimes commis dans le cadre d’une relation. Dans le cas de notre sœur, qui a été tuée à Escholzmatt, la nature de sa relation avec l’agresseur n’est pas connue. Aussi amer que cela puisse paraître : en Suisse, la violence à l’égard des femmes et des personnes perçues comme des femmes est si banale que le seuil d’inhibition est effroyablement bas.


Cela doit changer ! Chaque féminicide est un féminicide de trop et aurait pu être évité. Ne détournons pas le regard et prenons au sérieux le moindre signe de violence, aussi infime soit-il. Ensemble, nous pouvons et devons déraciner le patriarcat et créer un monde dans lequel plus personne ne sera oppriméex ni ne subira de violence.

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Féminicide

12ème féminicide en Suisse en 2026

Le 5 mai 2026, une femme a été tuée au Lignon (GE)
Elle avait 67 ans, une vie remplie et encore de belles années devant elle. Toutes nos pensées sont avec ses proches qui l’aimaient. Nous la pleurons avec elleux et ne pouvons qu’imaginer le choc et la souffrance qu’iels peuvent ressentir.
C’est une voisine qui a alerté la police, s’inquiétant de ne plus la voir. Pendant des semaines, les proches n’ont eu aucunes nouvelles du ministère public. Certains n’ont même pas été interrogés. C’est le traitement symptomatique d’une société qui hait profondément les femmes et les personnes considérées commes telles.
En Suisse la majorité des meurtres sont des féminicides. Ce sont des meurtres de masse qui nécessitent des mesures urgentes et qu’on ne pourra stopper qu’avec des changements profonds de la société.
Un féminicide c’est le meurtre d’une femme, ou d’une personne considérée comme une femme, en raison de son genre. Les féminicides sont des crimes de possession. C’est généralement (mais pas seulement) le compagnon ou l’ex-compagnon qui tue, considérant que sa femme lui appartient, et in extenso – sa vie. Cela se produit toutes les deux semaines en Suisse, dans le silence le plus total.
On parle d’homicide, de drame familial ou de crime passionnel, ce qui contribue à donner un caractère exceptionnel à ces crimes, qui se produisent pourtant 2x plus souvent que le paiement d’un abonnement Netflix.
La montée de l’extrême droite et du masculinisme en Suisse nous inquiète particulièrement. Les femmes et les minorités sont les premières à souffrir de ces régimes. Plus que jamais, nous devons nous unir pour lutter contre les violences, quelles qu’elles soient.

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Féminicide Non classé

11ème féminicide en Suisse en 2026

Une femme a été tuée à Faoug (FR) le 12 mai, son mari et sa maman sont grièvement blessés.
Toutes nos pensées vont vers la famille et les proches endeuillés. Nous vous envoyons beaucoup de force et nos sincères condoléances. Une cagnotte a été créé pour soutenir cette famille qui avait déjà vécu un drame il y a 2 ans.
Comme a chaque fois que nous apprenons qu’une femme a été tuée par un homme en Suisse, nous rassemblons les informations disponibles pour évaluer s’il s’agit d’un féminicide ou pas. C’est un travail intense, difficile et que des collectifs totalement bénévoles effectuent car les institutions de l’Etat le négligent alors qu’elles détiennent pourtant toutes les informations nécessaires ce qui n’est pas notre cas. Un travail sans lequel personne ne saurait qu’en Suisse la majorité des meurtres sont des féminicides. Que les féminicides sont des meurtres de masse qui nécessitent des mesures urgentes et qu’on ne pourra stopper qu’avec des changements profonds de la société.
Un féminicide c’est le meurtre d’une femme, ou d’une personne considérée comme une femme, en raison de son genre. Notre expérience nous montre que quasiment tous les meurtres de femmes en suisse sont des féminicides à quelques exceptions près.
Nous considérons également le meurtre de Faoug comme un féminicide, même s’il ne semble pas l’être à première vue. Cette femme est morte en tant que mère, assassinée par son propre fils. Nous ne savons pas si son genre a joué un rôle central dans les motivations de l’auteur, mais nous tenons néanmoins à attirer l’attention sur ce point.

Par ailleurs, l’auteur était traité dans un établissement psychiatrique pour des troubles psychiques et était sous curatelle. Ce meurtre soulève des questions quant aux institutions suisses et à leur capacité à prendre en charge les personnes souffrant de troubles psychiques et leur entourage. En effet, le démantèlement du système de santé suisse touche particulièrement le domaine de la santé mentale : financement insuffisant, manque de personnel, absence d’accompagnement et de prévention.
Plus le capitalisme nous entraîne dans ses guerres et ses crises, plus la santé mentale de la population se détériore.
Le stress et l’anxiété font partie du quotidien de la majorité de la population suisse.
Nous ne pouvons pas compter sur les politicien·ne·s, les institutions ou toute autre instance pour améliorer la situation. Ce n’est que par la lutte et l’organisation collective, par la création d’espaces solidaires, que nous pourrons construire une société qui tienne compte des besoins de toutes les personnes et qui soit en mesure de soutenir celles qui ont besoin d’aide.

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Féminicide

10ème féminicide en Suisse en 2026

Elle avait 81 ans et vivait dans un centre de soins. Nous n’en savons pas encore plus à son sujet, mais nous espérons qu’elle a eu une vie bien remplie. Comme tant d’autres femmes, elle a très certainement beaucoup donné d’elle-même, s’est occupée des autres (ou a dû le faire). Elle était désormais dans un centre de soins et aurait pu profiter des dernières années de sa vie. D’autres personnes auraient pris soin d’elle.

« La peur de l’arme à la maison est un sujet de préoccupation pour de nombreux couples âgés.
Dans pas moins de cinq cas en 2025, un Suisse âgé de plus de 70 ans a tué sa compagne. Un coup d’œil aux statistiques criminelles montre que ce profil d’auteur existe depuis des années. »

Notre sœur aurait pu être sauvée. Pourtant, la société suisse refuse toujours de regarder en face la réalité. Politique, commentaires sur Instagram, médias : on ne cesse de réclamer des chiffres et davantage d’études. Ce ne sont que des manœuvres de diversion ! Ceux qui regardent et écoutent le savent depuis longtemps : en Suisse, l’endroit le plus dangereux pour les femmes, c’est leur domicile. Les hommes tuent par possessivité (et l’idée qu’une femme puisse continuer à vivre sans eux leur est insupportable), c’est pourquoi les femmes âgées vivant dans des relations hétérosexuelles sont particulièrement en danger.
Dans quel genre de société vivons-nous, qui permet à la moitié de la population de craindre quotidiennement pour sa vie ? Où il est normalisé de garder des armes à feu chez soi ?
La mort de notre sœur à Baden était bien trop précoce et aurait pu être évitée. Elle aurait mérité de s’endormir paisiblement. Mais son meurtrier ne lui a même pas accordé cela ; il a même voulu contrôler quand et comment elle mourrait. Nous sommes tristes et en colère. Nos pensées vont à tous ceux qui l’aimaient.
Nous continuons à nous battre ! Jusqu’à ce que le patriarcat tombe, jusqu’à ce qu’aucune d’entre nous ne doive plus mourir à cause de lui !

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Féminicide

9ème féminicide en Suisse en 2026

Elle avait 51 ans et aurait encore eu tant de choses à vivre. En janvier 2026, sa disparition avait été signalée. Aujourd’hui, trois mois plus tard, son corps a été retrouvé. Sur la propriété où elle vivait. Enterrée.
Le meurtrier présumé était son partenaire. Elle vivait avec lui. Elle a dû mourir parce qu’il en avait décidé ainsi. Puis il l’a enterrée. Depuis janvier, ses proches vivaient dans l’angoisse et personne ne pouvait la pleurer. Il ne lui a même pas accordé cela. Il a été arrêté en Espagne.
Alors que le Parlement suisse débat pour savoir si la nationalité et la « culture » sont responsables de la violence patriarcale en Suisse (alerte spoiler : le patriarcat est tout aussi ancré en Suisse que dans la plupart des pays du monde), nous pleurons une nouvelle sœur.
Alors que la politique suisse s’intéresse une fois de plus aux auteurs des crimes et ne mentionne pas les victimes, nous ne laisserons pas celles-ci disparaître une seconde fois. Nous pleurons notre sœur, arrachée à la vie à Engwang à l’âge de 51 ans. Nous adressons beaucoup de force et de compassion à ses proches. Si vous connaissez son nom, si vous souhaitez nous parler d’elle ou si vous avez une photo, n’hésitez pas à nous les partager.

Nous nous souviendrons d’elles. Nous ne les oublierons pas. En leur nom et au nom de toutes nos sœurs et de tous nos frères arrachés à la vie par des féminicides, nous n’abandonnerons pas tant que tout le monde ne sera pas obligé de regarder en face la réalité et ne pourra plus se cacher derrière des prétextes (racistes) : le patriarcat est une tradition en Suisse. Le patriarcat tue en Suisse.