
Le 13 février, une femme a été tuée à Gnosca (TI)
On apprend une fois de plus qu’une personne a été arrachée à la vie à cause de son genre.
Nous continuons de lister nos mortexs car nous leur devons ce travail de mémoire. Cette mémoire que la police et la justice essaient d’empêcher en refusant de nommer les féminicides.
A toutes les personnes qui lisent ce post le coeur rempli de tristesse et de colère: vous n’êtes pas seulexs! Ne laissez pas le désespoir vous gagner, rejoignez-nous car ensemble nous pouvons lutter pour construire une société féministe et solidaire.
A tous les hommes qui s’apprêtent à commenter sur un ton parternaliste pour nous dire qu’on a aucune preuve qu’il s’agisse d’un féminicide: on a quasiment jamais de preuves qu’il s’agissait d’un fémincide! On n’accuse personne on ne fait que rendre visible le fait qu’en suisse la mentalité patriacale tue chaque année des dizaines de femmes et de personnes queer.
Les fémincides ne sont pas une fatalité, ils sont rendus possible par le fait qu’en tant que société on tolère et banalise les violences sexistes.
